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| ACCUEIL|ARCHIVES| Vol. I No38 |
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LE MERCREDI
Je
réfléchis
encore
et
encore
à
l'abandon (le faut) et je suis plus que
plus contente
d'avoir trouvé
trois minutes
pour écrire
ici ce matin à l'aube je lis : ![]() Le coup de coeur LE MARDI
memoria 1 [je mettrai les pages de la memoria en ligne plus tard, quand tout le journal sera révisé et publié] [Les coquilles humoristiques en bas de page sont tirées de mon Ramat de la Typographie, et la plupart sont de l'auteur, Aurel Ramat.] © 2000 Annie Strohem. |
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Hier, j'ai passé une journée assez spéciale. Tout d'abord parce qu'il m'est arrivé quelque chose qui ne m'arrive presque jamais d'habitude. J'ai réussi à suivre mon horaire à la demi-heure près. Faut le faire. Et je l'ai fait. À la perfection. J'ai fait tout ce que j'avais prévu. Tout fait. Sauf que c'est curieux, je ne suis pas très contente de moi et de ma journée. – Ça va pas, non ? T'es encore pas contente ? Quoi ? C'est-tu à moi que tu parles ? Hein! Dis donc, c'tu à moi que tu parles ? – Fâche-toi pas, je disais juste ça comme ça. O.K., O.K., ça va. J'suis pas choquée. En fait je devrais être fière et plus que contente parce que ce genre de journée bien planifiée et qui suit l'horaire prévu, sans anicroche ni problème m'a permis de réaliser plein de choses et oui, je devrais être soulagée d'avoir réglé un paquet de problèmes matériels. – Mais pourquoi tu ne le disais pas au lieu de monter sur tes grands chevaux ? C'est parce que la part de moi qui est insatisfaite, c'est celle qui n'a eu aucune surprise, qui n'a rien vécu qui puisse la provoquer, la déstabiliser, mettre un peu de piquant dans sa vie. Ou si t'aimes mieux, un peu de moutarde dans son sandwich. – Ah, t'es jamais contente. Pis j'en reviens pas comme tu peux être parano des fois... |
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