l'ariane de waterhouse


Réflexion à voix haute. Et si j'avais eu tort l'autre jour [lundi, mardi ?], tort de vouloir me défaire absolument du personnage d'ariane ?

C'est qu'après avoir écrit, relu et corrigé la page 61, après l'avoir publiée et relue [chose que je ne fais pas souvent parce que je déteste relire mes textes, ayant toujours préféré regarder par en avant et non pas vers le déjà écrit], j'ai été saisie peu à peu par un doute insidieux. 

Oui, le doute. Jusqu'à ce que je me dise : et si elle avait tout bonnement des choses à dire, à me dire à moi au sujet de ce roman inachevé. J'ai beau crier que cela ne la regarde pas, je peux me tromper. Ça arrive. Ce qui signifie que j'ai encore de l'ouvrage à faire du côté d'ariane. 

Je m'en vais donc partir en exploration de ce côté-là du monde. Ce monde qui est aussi le mien. Ne pas le nier, donc. Ne pas me renier moi, ni aucun de mes personnages, ni personne.