journal* et autres écritures

83. ma page Ayiti

Ma page Ayiti, je l'ai écrite et réécrite des centaines de fois. Le soir, le matin, la nuit, l'après-midi et dans chacun de mes entre deux mondes. J'aurai jamais fini de l'écrire. Ça me tue. Parce que je sais très bien  au moment où j'écris ces lignes que je n'aurai peut-être jamais le courage de la publier. Pendant ce temps il y a des chanteuses et des chanteurs qui chantent pour Ayiti.

Vidéo : enregistrement de « Nap chanté pour Ayiti ».

 

Ariane Moffat, Caracole, Jorane et d'autres préparent un album pour soutenir Haïti. Il est déjà possible d'acheter/télécharger les quatre premières chansons sur : Haïti mon coeur. Une autre manière de faire un don. Touchante.

Le but : « Établir un soutien à long terme pour la reconstruction d'Haïti. Chaque chanson sera une composition originale ou une version inédite dont le thème correspond à cette cause. Les dons sont recueillis par La Coalition humanitaire » [qui regroupe Oxfam Canada, Oxfam Québec, Aide à l'enfance et Care].

Vidéo : enregistrement de « Nap chanté pour Ayiti ».

82. courage et persévérance

Il en faut, pour continuer d'avancer malgré la solitude, le froid et l'indifférence généralisés. Je n'ai pas fini d'étudier la question de la permaculture, et principalement celle de la permaculture urbaine, puisque j'ai fait le choix d'habiter la ville dans mon île préférée, et que je suis en paix avec ce choix. 

J'ai compris assez vite que la permaculture, ce n'est surtout pas une simple méthode de jardinage. C'est un sujet très vaste basé sur des questions éthiques qui me préoccupaient depuis pas mal de temps. Je ne m'y sens donc pas trop en terrain inconnu.

L'aspect design urbain, en permaculture, m'intéresse tout particulièrement. Et le jardinage écologique aussi, bien entendu, mais de ce côté là, j'ai déjà appris pas mal de choses lorsque je vivais à la campagne.

Si, comme le dit Bernard Alonso, dans l'extrait que j'ai cité hier, on doit commencer « en s'informant et en se transformant », je constate que plus je m'informe à des sources variées et différentes, mieux je suis et serai informée. Ainsi je n'en serai que plus et mieux transformée. Mais c'est bien beau de se transformer, encore faut-il que les transformations tiennent la route et durent. 

Sans toutefois tomber dans les extrêmes, ou dans un fanatisme miteux. La permaculture, ce n'est pas une religion ni une secte. Pour moi, il s'agit d'une manière [parmi d'autres] d'apprendre à vivre mieux. 

Je développerai davantage ce que je retiens de mon apprentissage, en autodidacte, de la permaculture quand j'aurai intégré toutes mes lectures et retenu ce qui me concerne et me convient. Sans oublier de faire une liste de tous les liens et références pour partager mes belles découvertes.

Fotolia_3830985_XS.jpg

Cela dit, la réédition de mon cher journal en ligne, c'est bien beau, mais c'est monstrueux comme travail. Je ne ferais que ça, durant des journées de huit et dix heures et ça me prendrait des semaines. J'aime bien rééditer au jour le jour la même date du mois en cours. Mais parfois je n'ai pas le temps et alors je sacrifie autre chose et je le fais. Pour ça que je suis à jour. Tous mes 8 février sont en ligne, chef. Oui chef. 

Mais aujourd'hui, j'avais un peu de temps libre et surtout l'envie de progresser plus rapidement, question de ne pas passer un an là-dessus, alors j'ai décidé de faire le plus possible de pages à l'avance et peut-être même deux ou trois mois en un. J'ai donc fait le reste de mes févriers 2008, 2007 et 2006 entre hier soir et ce midi. Les billets sont en attente de publication et je les remettrai en ligne quand le jour ji sera venu.

Il me restera février 2005 (6 pages), février 2004 (11 pages), février 2003 (20 pages, aouch), février 2002 (14 pages) et février 2001 (20 pages re-aouch). Pour un total de 71 pages en je ne sais pas combien de jours à réviser et rebidouiller ! C'était quoi l'idée d'écrire aussi souvent et surtout d'aussi longues et anarchiques pages qui sont d'une complexité folle à déménager ?

Avec tout ça, c'est pas demain que j'aurai le temps de cultiver mes tomates [au soleil - eille].

Ajout en fin d'après-midi : Ces paroles de « La serveuse automate », ce n'est vraiment pas un hasard ni une coïncidence si je me suis mise à les fredonner en terminant ce billet. L'un devait sans doute appeler les autres, à mon insu. Quand je repique mes vieilles pages de journal / j'ai pas demandé à venir au monde / j'ai pas envie d'faire comme tout le monde / j'travaille à l'Underground Café / j'suis rien qu'une serveuse automate / ça m'laisse tout mon temps pour rêver / même quand j'tiens plus debout sur mes pattes / j'suis toujours prête à m'envoler / j'travaille à l'Underground Café.

Un jour vous verrez la serveuse automate / s'en aller cultiver ses tomates / au soleil - eille.

81. la permaculture urbaine

Hier, j'ai appris comment transformer un bac en plastique pour en faire un contenant où mes légumes et mes fleurs pourront pousser tranquilles, sans manquer d'eau [ne pas oublier d'en ajouter tous les 4 ou 5 jours]. Il s'agit de mettre une réserve d'eau sous un double fond, de percer des trous, de mettre une mèche ou un panier ajouré dans l'eau pour faire monter l'arrosage par capillarité, et puis de placer un tube à la verticale afin de remplir le réservoir d'eau.

J'ai pas encore pensé à faire le liste de ce que je pourrai cultiver, j'ai le temps d'y penser, vu qu'on est encore dans les grands froids de l'hiver. Dommage qu'il n'y ait pas beaucoup de neige, cette année, dommage car j'aime beaucoup la neige, quand elle tombe et s'accumule.

Toujours sur le site Des jardins sur les toits, ils expliquent comment faire un bac de jardinage avec un baril récupéré :

« Il faut dans un premier temps couper le bac en deux. Après avoir enlevé une bande pour éviter que le baril soit inutilement trop haut, insérez le haut du baril inversé dans la base pour qu'il y ai un contenant et une réserve d'eau. Pour conserver le terreau dans le haut, faîtes un double fond muni d'un panier qui servira de mèche capillaire et percer un trop plein sous le niveau du double fonds de sorte que le terreau ne beigne pas dans l'eau. Imbriquez les deux parties l'une dans l'autre et semez vos légumes préférés ! Les barils, de par leurs grandes tailles, sont parfait pour de grandes plantes et pour structurer les jardins. »

Côté technique, j'ai lu attentivement le document produit par Josh Mandel. Compris l'importance de choisir les matériaux avec soin : certains plastiques sont à éviter, les numéros 3 [pvc ou chlorure de polyvinyle], 6 [polystyrène] et 7 [polycarbonate], car ils peuvent libérer des substances toxiques [si j'ai bien compris]. J'ai choisi cette technique plutôt que les autres.

Ce que je trouve particulièrement intéressant, c'est que je pourrai fabriquer des bacs avec des contenants de formes et de tailles très variées, adaptés aux besoins des plantes que j'y ferai pousser. Et puis tous ces contenants, je pourrai facilement les récupérer quelque part [restaurants, marchés, usines ? recherche à faire de ce côté-là aussi], sans qu'il m'en coûte un sou. 

Tout ce que j'aurai besoin d'acheter, ce sera :  des paniers ajourés [ceux qui servent à la culture des plantes aquatiques], du substrat, de la mousse de tourbe, du gravier, du compost [et peut-être un bac pour fabriquer mon propre compost, si j'ai assez d'espace], et j'aurai également besoin de tuteurs et de tubes pour l'arrosage [des cannes en bambou ?].

[Image trouvée sur Nature Bassin.]

Prochain épisode, la permaculture urbaine. Beaucoup d'information disponible, de lectures à faire. Premier document, un article de Bernard Alonso surTerravie. Alonso écrit :

« Par où commencer? Par soi-même, en s’informant et en se transformant. Vous pouvez visiter le site www.permacultureinternationale.com et approfondir, selon vos moyens ou vos projets personnels. En visitant ce site, vous comprendrez que la permaculture est plus vaste qu’un simple concept de jardinage. »

J'ai suivi le lien et je ne regrette pas. Encore du pain sur la planche, du bon, qui me fera sans doute passer un samedi soir riche en découvertes. Le nom du site de permaculture internationale est permacultivez le monde...

« L'objectif de la Permaculture est de créer des habitats et des systèmes viables, par l'approche de ''Design'' adaptés à l'environnement immédiat. Les aménagements appliqués tiennent compte de plusieurs facteurs que l'on nomme ''principes'' qui se sont polis avec le temps et sophistiqués puisqu'ils fonctionnent depuis l'origine de ce monde.

Cette pratique pourrait permettre la vie équilibrée de tous les êtres qui partagent cette planète,..., sans polluer ni détruire l'environnement, mais bien au contraire en l'améliorant et en assurant un futur harmonieux pour les générations de toutes les espèces confondues qui suivront. L'application de base, s'exprime par trois ''éthiques''. Soit d'agir en coopération avec l'ensemble de la nature et ce en prenant soin de la terre, en prenant soin des gens, et en redistribuant les surplus. Une telle attitude permet la continuité des espèces, la régénération des sols ainsi que la préservation des habitats et des milieux naturels.

Cette philosophie est applicable aussi bien à la ville qu'en pleine nature; elle encourage les humains qui l'appliquent à devenir plus conscients de leurs gestes, à être ingénieux et à développer l'autonomie. »

80. le jardinage urbain

Mes recherches se poursuivent, côté jardinage à Montréal. Très encourageantes. Je savais que je n'étais pas la première à explorer du côté de l'agriculture urbaine [je n'ai pas encore entamé les recherches sur la permaculture urbaine, prochaine étape]. Mais je voyais ça un peu comme un rêve, au début, considérant mon ignorance sur la question. C'est ainsi que plus je me renseigne, plus je constate que je pourrai cultiver des fleurs, des herbes, des légumes et même des vignes et avoir une production équivalente à celle de la campagne, à condition que je fabrique ou achète le matériel nécessaire et aussi que j'étudie à fond les théories et méthodes.

Je n'ai pas encore mesuré l'espace dont je dispose. À l'horizontale, c'est le sol de la cour arrière plus la galerie arrière et la galerie avant. À la verticale, il y a tout ce que je peux suspendre, et aussi ce que je peux placer sur des tablettes [à construire et fixer sur des supports solides] sans que les uns ne fassent trop d'ombre aux autres.

Première trouvaille : les bacs Biotop. Sur le site des Urbainsculteurs. Ce sont des bacs « conçus pour optimiser la production végétale. Le design des enceintes de culture combiné aux composantes fournies avec le système créent des conditions de croissance optimales pour tout type de plantes. Résultat : une production 2 à 3 fois supérieure à celle observée en pleine terre, et une récolte moyenne de 7 livres par bac chaque saison. » Wow. Beaucoup d'informations, plusieurs sites qui en parlent. Deux points de vente à Montréal, des séances d'information, un document format pdf qui décrit en détail la méthode de culture, je suis impressionnée. En plus il y plusieurs médias qui en ont parlé [coudonc, j'étais où moi que j'ai pas eu vent de cette affaire là ?] et puis des photos. Déception : les images montrent que ça semble bien pousser, les récoltes sont super, mais l'apparence, j'aime moins : c'est rectiligne, droit, blanc, uniforme et sans surprises comme dans les potagers trop sages. Et puis c'est cher : 65$ le bac. Oups.

Deuxième trouvaille : Les jardins sur les toits. Les voilà mes bacs avec réservoirs d'eau. Avec le Guide pour réaliser son jardin alimentaire sur le toit. Bon, je n'ai pas de toit, mais je saurai adapter le tout à ma petite cour. Les bacs ressemblent [de l'extérieur] à ceux de... en fait ils ont l'air des frères ou des cousins de ceux que j'ai découverts côté anglophone. Ce type de bacs me plaît davantage que les Biotop car plus économiques, si jamais je décidais d'en acheter [40$]. Mais comme je veux les fabriquer, il ne me reste plus qu'à lire le Guide et comparer les bacs avec les SIP d'avant hier et ensuite choisir le modèle qui sera le mien, compte tenu des matériaux qui je pourrai trouver en quincaillerie et dans les centres de jardinage. Je lis : « Cette technique offre de nombreux avantages pour le jardinier urbain : valorisation du compost maison, jusqu'à 5 jours d'autonomie en eau, facilement déplaçable et adaptable, bonne qualité de sol garantie, coût abordable, facilement reproductible. » C'est exactement ce que je cherchais. Ou presque. Ça mérite réflexion.

79. mon jardin en ville

petit jardin_de chez fotolia

Ci-haut, mon image inspirante du jour. On s'accroche après ce qu'on peut, des fois.

Quand j'ai décidé de revenir vivre à Montréal, l'an dernier, la question que je me posais [et mon entourage encore plus que moi, je crois] était comment vais-je bien pouvoir faire pour me passer de mes jardins, surtout les arbres, les plantations d'annuelles et de vivaces, le grand potager, le petit jardin de sorcière [rebaptisé pompeusement herbularius], et ma dernière expérience en liste, la butte de permaculture. La décision de partir étant prise, j'avais évacué la question, me disant que j'y verrais plus tard, en temps et lieu.

J'estime avoir eu de la chance car l'appartement que j'ai déniché est à un prix abordable et se trouve dans un quartier agréable, pas très loin du Marché Jean-Talon et de deux grands parcs, avec le métro à cinq minutes de marche. Alors je n'ai pas hésité très longtemps avant  de signer le bail en me disant tant pis pour le jardinage, puisque ce n'est qu'un appart. temporaire, une place où me déposer et faire le point. 

Ainsi, je me suis installée petit à petit, en plein coeur de l'été, et tenté de m'adapter à mes nouveaux espaces, fermant les yeux sur la minuscule cour arrière d'environ huit pieds de largeur sur une vingtaine de pieds de longueur et dont la majorité de l'espace est occupé par une galerie où j'ai planqué le barbecue [inutilisé depuis] et quelques pots avec des plantes dedans, et aussi un treillis, rapportés de ma campagne. 

Bizarrement, la galerie avant, bien qu'elle donne sur la rue, offre un peu plus d'intimité que l'autre, vu qu'elle est un peu en retrait. Et comme la rue est peu passante, j'y ai placé une petite table avec deux chaises [comme celles de la photo] et cinq gros pots contenant des herbes aromatiques repiquées du jardin [thym, basilic, origan, etc], et puis deux pots de fleurs grimpantes : leurs vaillantes petites vrilles ont eu vite fait de s'accrocher après les poteaux en fer forgé et elles sont montées jusqu'au toit de la véranda. C'était agréable, surtout le soir. Mais je n'ai jamais pu me sentir assez à l'aise pour sortir boire mon café ou un thé ou même lire dehors plus de deux ou trois fois. 

Cruel manque d'intimité. Parce que le cas de la galerie arrière est pire encore. Le problème c'est que je m'y sentais exposée car elle est juchée à trois ou quatre pieds de dénivellation, un peu comme une scène de théâtre : juste en face de la cour des voisins, qui eux disposent d'un magnifique patio très vert et superbement aménagé, au niveau du sol. Ils vivent dehors comme qui dirait en permanence l'été et l'automne, par beau temps. Ce qui me donnerait, si j'en avais envie, une vue imprenable et complète sur tout ce qu'ils font. Je pourrais les voir manger, roupiller dans le hamac, prendre un verre de muscadet l'après-midi, se faire des mamours, se chicaner et tout le reste. Bref, quand il m'arrivait de regarder dehors, pour voir le ciel, le temps qu'il fait et tout, j'étais « obligée » de les avoir dans mon champ de vision et alors cela me donnait l'étrange et insupportable sentiment d'être une voyeuse. Alors, ma petite cour arrière à moi, je n'y suis allée que pour arroser les plantes, à la nuit tombée, quand mes gentils mais trop visibles voisins finissaient par rentrer se coucher. 

Et pour comble de malheur, le peu de terrain qui longe la galerie et la sépare de la palissade des voisins « d'en face » est recouvert d'asphalte, le reste est en béton. Pas le moindre pouce carré de terre à cultiver. 

Pourquoi je raconte tout cela ? Parce que j'aime bien vivre ici et que je n'ai pas le temps et surtout pas du tout envie de re-déménager. C'est un peu petit, mais ça va. Pour quelques années, ou plus. Et puis moins c'est grand, moins il y a de ménage à faire. 

Or il se trouve que j'ai réfléchi et que je suis partie à la recherche de solutions pour utiliser l'espace extérieur au maximum, pour cultiver et profiter en même temps d'un endroit qui serait un petit sanctuaire personnel de verdure, intime [c'est un must, l'intimité]. La verdure formerait un écran protecteur avec le voisinage [vue, sons, odeurs]. Je crois avoir trouvé.   

Plus la matinée avance, plus je progresse dans mes recherches, et plus je constate que mon rêve est réalisable, que mon projet est réaliste et ne coûtera pas une fortune.

Sur la galerie, la culture en pots ne posera pas de problème, il y a le soleil l'après-midi. Et j'ai l'habitude de la rue Hutchison, c'est un peu pareil à mon ancienne terrasse, mais en plus petit, alors je devrai fixer des tablettes et suspendre le plus possible, étager la verdure pour faire pousser des légumes et des fleurs.

Je sais déjà où je pourrai placer un bac [à fabriquer, en bois] pour la culture des pommes de terre, trouvé sur Green Roof Growers. J'ai noté précieusement tous les liens et la documentation présentés. Reste à savoir si le coin auquel je pense offre bien ses six heures d'ensoleillement par jour [sous l'escalier d'en haut]. J'espère que oui. D'ici le printemps, j'ai le temps d'observer et de choisir le meilleur emplacement.

Maintenant, mon écran protecteur vert ? Je compte sur les vignes, les fèves et plantes grimpantes, un peu de vignes vierges aussi, en fin de compte tout ce qui pousse en hauteur et rapidement ferait l'affaire si je peux installer des bacs entre la cour des voisins et ma galerie, directement sur l'asphalte. Mais pour ça il me faudra des bacs à arrosage autonome [le SIP : self irrigating/watering pot/container]. Parce que s'il y a assez d'espace pour des bacs ou des gros pots, il n'y en aura pas pour circuler à côté pour les arroser. 

J'ai découvert beaucoup d'informations sur le sujet SIP, tout en anglais. Pour le moment, c'est de ce côté-là que j'ai commencé ma recherche. J'irai voir chez les francophones dès que j'aurai terminé chez les anglos.

Et qu'est-ce que j'ai découvert ? Une mine d'or d'informations [et de multiples liens] sur la fabrication et la culture en bacs de type SIP sur Homegrown Evolution. Je prendrai le temps de lire tout cela, de l'assimiler, puis je continuerai mes recherches et ensuite je ferai un plan de mon futur petit jardin en ville.

Pour le moment, il a l'air de ça. Rien de bien transcendant. Juste assez pour me donner le goût d'en faire un petit sanctuaire de verdure. J'ai pris la photo à l'intérieur, par la fenêtre de la salle à manger. La porte donne sur la cuisine. 

2010.02.03_ma galerie et futur jardin

Près de cette porte, il y a une fenêtre. Et la vue, par cette fenêtre, c'est une partie de la cour des voisins, juste en face, et en bas. Si au moins ma damnée galerie était pas aussi haute. Ils ont une deuxième terrasse en hauteur, mais ils n'y vont que rarement, j'imagine que de là-haut, ils ont vue peu intéressante chez moi [je suis désolée pour la mauvaise qualité de mes deux photos due à des vitres sales et des lueurs de flash].

2010.02.03_la cour en face

N.B. : chercher le possible de la permaculture en pots... et penser à l'hiver prochain : les pots devront-ils être vidés et entreposés ? risqueront-ils de casser si je les laisse dehors ? La suite dès que j'aurai trouvé les réponses.

- page 3 de 257 -