Vol.1 : Entrée libre,,,

vendredi 22 septembre 2000

d'où viennent-ils ?

J'aime les journées fraîches et ensoleillées comme aujourd'hui. Le froid me stimule. L'automne est vraiment là. J'avais le goût de bouger et j'ai rentré les plantes [trois géraniums rouges, un plant d'Euchera sanguinaria, mon vieux pamplemoussier, le Fuchsia et les autres...] qui ont passé l'été lire la suite


samedi 23 septembre 2000

sur les origines d'une rivalité

Un à zéro. Dur dur, la vie d'une web-diariste inexpérimentée. J'ai perdu, que dis-je, j'ai malencontreusement effacé les deux premières pages de mon journal. Adieu mes entrées du 20 et 21 septembre. Ça m'enrage, je n'avais pas de copies. J'en suis donc à un-zéro pour le journal papier qui rit dans lire la suite


dimanche 24 septembre 2000

portrait mimétique d'un triangle amoureux

Première infidélité à mon écran hier soir.  Vers 22 heures, je m'installais dans mon lit selon mon set up préféré : le corps enfoui sous la couette en duvet cramoisie géante, le dos supporté par une montagne d'oreillers bleus rouges jaunes et verts, les yeux à demi fermés par la lumière dorée et lire la suite


lundi 25 septembre 2000

la mort est une histoire à dormir debout

Alice me racontait toujours de histoires étranges, bizarres. Des histoires à dormir debout, mais néanmoins des histoires vraies. Absolument véridiques et vérifiables, qui étaient arrivées à du vrai monde, disait-elle. Où elle allait chercher tout ça ? La plupart du temps, les histoires lui étaient lire la suite


mardi 26 septembre 2000

le temps ne bouge pas

Voilà, c'est aujourd'hui le jour J, celui où je commencerai ma remontée dans le temps. Mon hypothèse de recherche : Le temps se mord la queue. Le temps a l'air de passer vite, mais en fait il ne bouge pas. Claude Mauriac, auteur de l'énorme Temps immobile, a pratiquement passé sa vie à écrire lire la suite


mercredi 27 septembre 2000

voir un médecin? plutôt mourir

Je n'écrirai pas longtemps aujourd'hui. J'ai une sinusite aiguë. Et je n'en veux pas. Ça dure toujours trop longtemps. La dernière : trois jours, et j'ai eu de la chance. Le plus souvent c'est une, deux ou trois semaines. Ce que je fais, quand mon corps me trahit comme ça et me fait des misères ? Je lire la suite


jeudi 28 septembre 2000

il ne le sait pas

Malgré la sinusite et son cortège d'inconforts, j'ai ouvert mon journal. Toute la journée, j'étais incapable de travailler. Je me suis levée tôt, réveillée par une locomotive pesante qui m'écrasait la boîte crânienne. Se pourrait-il que ma calotte glacière soit en train de fondre, docteur ? Ben lire la suite


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