septembre 2008 (12)

lundi 1 septembre 2008

39. les anémones et l'art du roman

2008.09.01_anemones.jpg

GRAPHOMANIE. N'est pas la manie « d'écrire des lettres, des journaux intimes, des chroniques familiales (c'est-à-dire d'écrire pour soi ou pour ses proches), mais d'écrire des livres (donc d'avoir un public de lecteurs inconnus) » (Le Live du rire et de l'oubli). N'est pas la manie de créer une lire la suite


vendredi 5 septembre 2008

40. et tes chenilles ?

les chenilles de Grosse fatigue

Grâce à mon vieil ami, qui préfère garder l'anonymat, [voir la dernière note dans la marginalia, première colonne de droite en haut] j'ai cherché où j'avais bien pu mettre la fin de mon histoire de chenilles commencée en février 2001. Pas trouvé. Alors à défaut de trouver la fin, de raconter la lire la suite


samedi 6 septembre 2008

41. et tes chenilles (page2)

les chenilles de Grosse fatigue

Pour la suite d'hier : Avant d'enchaîner avec ladite page du vendredi 16 mars [2001], signaler l'ajout en fin de journée hier d'une nouvelle WebCam, [n'est-elle pas magnifique?] pour le numéro 28, et de quelques papillons.point.gif, pour le mailto, cadeau de ma grande amie Lady L. qui s'enligne pour lire la suite


dimanche 7 septembre 2008

42. et tes chenilles (page3)

Ah, mes chères petites chenilles sexy, comme j'ai du plaisir à les retrouver. Prêts pour la suite ? Écrite le 16 mars 2001. Dans la joie. 30. Deuxième partie de la Table des matières des Nouveaux Entretiens de Script avec les deux Chenilles et cætera... (pourquoi ses titres sont-ils toujours aussi lire la suite


lundi 8 septembre 2008

43. rayon macabre

Il faudrait pouvoir tout lire. Je ne lirai jamais assez. Jamais trop. Jamais tout. Cela m'attriste. Écrire c'est peut-être une perte de temps. Une perte de temps qui donne mal au ventre. Écrire ce n'est pas seulement gribouiller dans son coin en se pensant ben fin. Écrire c'est d'abord lire. Lire et lire la suite


samedi 13 septembre 2008

44. un petit sushi avec ça ?

2008.09.13_chenille.jpg

Matin au potager. Cueillette de tomates, courgettes et tout ce qui est mûr. Devinez qui mange mon persil ? N'est-elle pas mignonne avec ses petits pois jaunes ? Serait-ce une petite cousine de nos chenilles diaristes qui veut participer au projet de recherche de Script et Lady A. ? Après avoir pris lire la suite


dimanche 14 septembre 2008

45. aujourd'hui combien d'heures...

Pioché au Printemps des poètes. Libre de droits. Ce poème de Pablo Neruda : Aujourd'hui combien d'heures tombent, tombent dans le puits, dans la nasse, dans le temps : elles sont lentes mais ne prennent de repos, elles tombent, se rassemblant au début comme des poissons, puis comme des pierres lire la suite


dimanche 21 septembre 2008

46. pendant qu'étouffe bien

La maison n'est pas encore vendue, il y a eu quelques visites. À chaque fois ça me brise un peu le coeur. Ne pas oublier que je pars pour enfin m'autoriser à l'écriture à plein temps. Ne traîner avec moi aucuns regrets. J'essaie. Je vendrai cette maison que j'aime. Peut-être je n'ai pas de coeur. lire la suite


lundi 22 septembre 2008

47. retour à la case départ

gâteau d'anniversaire

Eh oui. Retour à la case départ. La case go une fois de plus. Mais sans mettre la main sur les 200 dollars du jeu. L'autre jour c'était une lettre de l'impôt qui m'a tirée au sort pour une vérification de l'année 2005. J'ai pataugé dans mes vieux papiers pendant deux jours, fait faire des lire la suite


vendredi 26 septembre 2008

48. illusione

tournesols

L'avantage de me retrouver à la case départ, c'est de savoir exactement où j'en suis. Je paraphrase. Entendu quelque chose comme ça tomber de la bouche de Stanley Péan, qui citait je ne sais plus trop qui, je n'ai pas compris. Un livre, je crois. C'était à la radio, j'étais occupée à répondre à un lire la suite


dimanche 28 septembre 2008

49. ô solitudes

Message de solidarité contesté. Qui dérange. Raison de plus pour l'essaimer. lire la suite


mardi 30 septembre 2008

50. refus. comme dans refus global

Rompre définitivement avec toutes les habitudes de la société, se désolidariser de son esprit utilitaire. Refus d'être sciemment au-dessous de nos possibilités psychiques et physiques. Refus de fermer les yeux sur les vices, les duperies perpétrées sous le couvert du savoir, du service rendu, de la lire la suite


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