Sept heures et demie du matin, le mardi 17 avril, je roule dans les rues presque désertes de mon ancien quartier. J'arrête déjeuner à mon ex-café préféré, le Figaro. Assise à la même table qu'en mars 2002. Flashback : j'arrive au bras d'Ophélia, les pieds un peu mouillés et de la neige dans les  […]