juillet 2005 (15)

vendredi 1 juillet 2005

79. tout l'temps

Egon Schiele : Homme debout avec serviette rouge

Les plus rusés lecteurs auront noté le nouvel habillage de la page en l'honneur de l'été encore neuf et déjà si intense et brûlant, comme pour nous cuire à petit feu. Et pour l'espoir, je découvre le vert. Si tu savais comme je t'attends Je t'attends, je t'attends tout l'temps Quand seras-tu là ? lire la suite


samedi 2 juillet 2005

80. pourquoi écrire un journal en ligne [1]

Un ami qui a mis fin à son journal online me confiait très amèrement l'autre jour que le web n'est souvent rien de plus qu'une grosse et sale et archi-fausse vitrine en verre déformant qui un jour te donne de toi-même un reflet plus beau que nature et te propulse jusque dans les nues et le lendemain lire la suite


dimanche 3 juillet 2005

81. pourquoi écrire un journal en ligne [2]

Hier j'abordais le sujet en titre dont la suite, je l'avoue, me pèse un peu. Non pas parce que le deuxième email de « ma » journaliste – que j'adore littéralement depuis qu'elle a accepté que je mette tout cela en ligne – me pose problème, mais parce que j'ai vécu quelque chose de fort pénible hier lire la suite


lundi 4 juillet 2005

82. pourquoi écrire un journal en ligne [3]

J'espère bien répondre à toutes les questions ce soir mais j'ai eu de la visite et j'ai commandé des mets chinois et on a mangé longtemps. Ma journaliste doit commencer à me trouver plus lente qu'un escargot. M'efforcer de faire court, clair et précis, donc. La canicule a repris ses droits et la lire la suite


mercredi 6 juillet 2005

83. pourquoi écrire un journal en ligne [4]

Question : Vous écrivez « Un travail d'écriture sans histoire et sans qualité », que voulez-vous dire ? Réponse : Ajoutez « pour les autres » à la fin de cette phrase, pour dire sous estimé, sous évalué. Une précision que je croyais implicite, considérant ce que j'avais déjà mentionné avant. Le fait lire la suite


dimanche 10 juillet 2005

84. lullaby

berceuse_160904

Je suis plutôt tourmentée ces temps-ci. Avant les questions de la journaliste pour cette manière d'entrevue que j'ai voulue publique [elle a dit que l'article serait publié au mois d'août], j'avais recommencé à sortir et respirer un peu, et j'écrivais l'espoir et la lente construction intérieure de lire la suite


samedi 16 juillet 2005

85. rideaux

gerbera, le 16.07.2005

Je travaille trop, ça me rend dingue, sans compter que ça bouffe toutes mes énergies [almost]. Depuis au moins cinquante mille jours il fait une chaleur à se jeter par les fenêtres des troisièmes étages de la rue Hutchison, une température qui ressort en eau par chacun des pores de votre peau. lire la suite


dimanche 17 juillet 2005

86. naphtaline et clafoutis

laurier rose sous la pluie

Méditation sur mes origines. Il pleut de temps en temps et ça fait plaisir aux plantes [à moi itou]. Ma peau n'a pas hérité de la couleur cuivrée, mais de tout le reste et la fierté. Inutile de se lamenter parce qu'il fait chaud, envie de changer d'air et de sentir des bonnes odeurs, entendre lire la suite


lundi 18 juillet 2005

87. un vigoureux coup d'ailes

runaway

J'arrive au soir avec une étrange impression d'avoir couru toute la sainte journée à gauche et à droite. Et pourtant non. C'était l'immobilité du travail ordinaire, bien organisé et détendu. Efficace. Le plus beau moment n'a duré que quelques instants, même pas quinze minutes. Une rencontre. Et je lire la suite


samedi 23 juillet 2005

88. bonjour petite fleur inconnue

anonyme_rouge,23.07.2005

...et bienvenue chez-moi. Une autre plante dont j'ai hérité au printemps a commencé à fleurir cette semaine. Hier, j'ai pris la photo sous la pluie. Et ce matin, j'ai vu ses pétales blancs tomber un par un comme un enfant perd ses dents de lait. Les feuilles ressemblent à celles des chrysanthèmes. lire la suite


dimanche 24 juillet 2005

89. retour à la page [robe] blanche

thym et gerbera,24.07.2005

Quand j'ai acheté ce pot de fleurs rouges, on m'a dit que c'étaient des gerbéras. Ce que j'ai cru. Et en feuilletant le Botanica hier, j'ai vu la Dimorphotéca rouge. Ciel et pattes de gazelles, me dis-je, c'est ma gerbéra ça. Et puis voilà que je suis tombée sur l'Osteospermum. Même choc. Mais le lire la suite


lundi 25 juillet 2005

90. une odeur de bois brûlé

Un jour je retrouve le blanc. Le lendemain je centre le texte sur la page. J'élimine les lignes rouges une par une. Il reste encore beaucoup à faire, les idées sont là, se pressent et me bousculent. Frustrée, je manque de disponibilité [temps et énergies physiques] pour interpréter avec des images lire la suite


mercredi 27 juillet 2005

91. épurer

Mon départ pour la mer est reporté à la semaine prochaine. L'agenda est furieux. Je préfère ça. Lessive pas faite et tout. Et puis ça va me donner le temps de finir l'habillage [lire déshabillage] du journal. Reste plus grand chose. J'essaie d'éliminer tout ce qui n'est pas essentiel. Par exemple le lire la suite


jeudi 28 juillet 2005

92. red oak

Vic Ramey : POTCRI

Épurer ne veut pas dire ne jamais plus coller d'images dans ce journal en ligne. Je remets la page à nu et je me laisse le temps de voir où je placerai mes photos pour ne pas envahir les textes. Il ne s'agit pas d'illustrer, mais de conjuguer. Rebelle, j'ai momentanément repoussé les images parce lire la suite


dimanche 31 juillet 2005

93. uv

Hier, feux d'artifice. J'ai entendu plus que vu le grand éclatement des couleurs, les dragons, les griffons d'or brodés sur le ciel rond et bleu noir. Bing bang. Un cahier et des feuillets épars faisaient le tour de la table, en pagaille, à la lueur des bougies. Lecture. Poésies. Contes. Les flammes lire la suite


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