avril 2005 (14)

samedi 2 avril 2005

43. le grand m., jour 5

Le soir du 30 mars : la Troisième symphonie de Mahler par l'OSM, sous la baguette magique secrète et envoûtante comme un jardin zen de Kent Nagano, en concert à la salle Maisonneuve. Ce samedi après-midi 2 avril : Der Rosenkavalier [Le Chevalier à la Rose], de Richard Strauss, par l'opéra du lire la suite


mercredi 6 avril 2005

44. nez à nez avec une icône

P4040044.jpg

Je suis morte. Absolument morte de fatigue. Mal partout, mais c'est fait. J'ai enfin fini de vider le bas de la bibliothèque, et de toute la pièce. Mis à la récupération quatre gros sacs de paperasses diverses conservées ou ramassées par inadvertance, sinon avec l'idée saugrenue d'en faire quelque lire la suite


vendredi 8 avril 2005

45. le grand m., jour 6 [l'espoir]

hardy.jpg

Musique du jour : Les lecteurs de ce journal doivent en avoir assez de ce grand ménage. Et pourtant je suis encore loin d'en voir la fin, qui annoncera probablement une pause nécessaire. Le plâtrier commence demain matin à réparer les murs et plafonds, le menuisier viendra lundi pour réparer et lire la suite


samedi 9 avril 2005

46. en attendant...

P4090048-3.jpg

Je lis Rabelais : Gargantua : « La vie très horrifique du grand Gargantua, père de Pantagruel, jadis composée par M. Alcofribas, abstracteur de quintessence, livre plein de pantagruélisme » [Illustré par Gustave Doré, éd. Gérard & Co., Verviers, 1962.] J'écoute Bach, Mahler, Tchaikovski. Au lire la suite


lundi 11 avril 2005

47. escapade

P4100047.jpg

Lectures en chantier : de Pablo Neruda, Obras Completas. Et Pantagruel, « Roi des dipsodes, restitué à son naturel avec ses faits et prouesses épouvantables, composés par feu M. Alcofribas, abstracteur de quintessence » [Rabelais, illustré par Gustave Doré, éd. Gérard & Co., Verviers, 1962.] lire la suite


mardi 12 avril 2005

48. page en chantier [inachevée, avec un titre temporaire]

gargantua.jpg

Incursions dans mon deuxième Rabelais hier soir tard. Inutile d'écrire que j'ai passé du bon temps avec ce livre à m'amuser, et souvent à rire toute seule page après page. Quels personnages. À plusieurs endroits, je reconnaissais en les savourant au centuple les anecdotes, mots, passages entiers, lire la suite


samedi 16 avril 2005

49. le grand m., jour 7

16042005.jpg

Encore agréablement occupée par la lecture de Gargantua, « La vie très horrifique du grand Gargantua, père de Pantagruel, jadis composée par M. Alcofribas, abstracteur de quintessence, livre plein de pantagruélisme ». Et Pantagruel, « Roi des dipsodes, restitué à son naturel avec ses faits et lire la suite


mardi 19 avril 2005

50. mémoires d'un oiseau triste

J'ai fait des rêves brisés toute la nuit. Ou plutôt une succession de rêves comme des tableaux qui faisaient tous partie d'une seule et même histoire qui pourrait avoir pour titre celui de cette page. Et toujours dans ce rêve construit à la manière d'un roman fleuve surréaliste, les personnages lire la suite


vendredi 22 avril 2005

51. à cheval

Je rêve ? Pas trop. Insuffisance, panne sèche, sinon carence totale de rêves nocturnes depuis mon dernier billet. Et une interminable nuit d'insomnie en prime. Ouch. Cela ne m'a pas empêchée d'échafauder comme il se doit les rêves les plus fous, bien installée sur le dos de ma rossinante diurne, lire la suite


samedi 23 avril 2005

52. beaucoup de confitures

aboutdesouffle1.jpg

Où l'on apprend comment elle arrive à chasser les premiers symptômes de l'hypocondrie un jour de pluie Dormi jusqu'à 10 heures une sorte de nuit racaille qui vous recrache sur les rives du matin avec des courbatures dans tout le corps. Mal au coeur, au ventre, à la tête et les pieds, alouette. lire la suite


dimanche 24 avril 2005

53. bonjour tristesse

Le temps est gris et humide, et comme hier je ne suis pas au meilleur de ma bonne humeur avec plein de bobos partout. Au saut du lit, j'ai entré les titres et les auteurs H, I, et J en me découvrant deux autres bonnes raisons d'être de mauvais poil. La première c'est le froid qu'il fait dans cette lire la suite


lundi 25 avril 2005

54. le jour de l'ange qui passe

Ferdinand-Maximilien Brokof : Ange en bois sculpté [1719], église Saint-Gall

Repris mon grand ménage sans nécessairement le titrer à la une, ni ameuter les foules. Presque fini de trier et ranger la paperasse qui s'était infiltrée pêle-mêle dans les tiroirs, les chemises, les paniers, les enveloppes, les cartables, et les boites de rangement depuis plusieurs mois. Découvert lire la suite


mercredi 27 avril 2005

55. amour zé mystères

Ferdinand-Maximilien Brokof : Ange en bois sculpté [1719], église Saint-Gall

Me voilà éperdument amoureuse d'un homme que je n'ai jamais vu. Il s'agit, et je ne pourrai pas vous le cacher bien longtemps, de Ferdinand-Maximilien Brokof [ou Brokoff]. Et tout cela, c'est la faute à l'ange baroque qui passe, ici présent. L'image est donc cliquable, si vous voulez le voir de lire la suite


jeudi 28 avril 2005

56. rêver sous le régime de l'ange

Ferdinand-Maximilien Brokof : Ange en bois sculpté [1719], église Saint-Gall

J'avais cherché un mot dans le dictionnaire. Me souviens plus lequel. Et j'étais arrivée face à face avec « ellébore ». Nom masculin. Qui s'écrit aussi avec un h : « hellébore » et c'est très beau avec le h devant. Lu la définition : plante vivace qui passait autrefois pour guérir la folie. lire la suite


Haut de page