6 mai 2001

Bon matin Jack,

22h, dimanche soir. Avec le décalage horaire, tu rentreras au boulot bientôt, quand je serai encore en train de dormir. Ou en pleine nuit d'insomnie. Bon, je ne t'écrirai pas mon journal ici, s'pas? Je suis fatiguée et je n'ai pas les idées très claires. Je suis désolée.

Je veux te dire que tu as "atterri" dans mon journal ce week-end : entrée 88. Ce n'était pas prémédité, sauf que ta lettre rejoignait mes réflexions sur le dévoilement de l'intime. Et comme tu m'avais déjà donné ton accord pour que je te publie, alors c'est fait. Mais j'aurais aimé t'en reparler avant. Je la trouve superbe, ta lettre. C'est vraiment un plus pour ce journal. Une toute nouvelle dimension, comme une porte qui s'ouvre sur un autre monde. Quoi d'autre? Oui : je t'ai donné un pseudo, tu es devenu Jack. Je me sentais plus à l'aise de faire comme ça, vu que je ne donne jamais les vraies identités. [...]

J'ai maintenant une section Boîte aux lettres, pour les lettres de Jack. J'aime ça. Je ne sais pas si je devrais y publier aussi les réponses que je te ferai. Parce que je ne veux pas te répondre via le journal non plus. [...] Crois-tu que je devrais publier les lettres que je t'envoie aussi? Je constate que je cherche ton approbation, ta critique. Dis moi si ça te déplaît. Sinon, shoot!

Bon, maintenant, répondre à cette question, [...]:

et à celle-ci, [...]

et à celle-là : [...]

Il est 23h05. Ça fait une heure que je t'écris, sans arrêter autrement que pour courir derrière mes mots. J'ai adoré te répondre. Comment liras-tu cette lettre? [...] Je dois aller dormir....

Bisous,

Script


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